STOP CIGARETTE

Posté par Ariane le 7 juin 2016

Smettere di fumare

Vous souhaitez arrêter de fumer ? Votre décision est prise ? Vous être prêt (e) ?

Alors ce soin est fait pour vous. Il renforcera votre volonté d’arrêter de fumer et atténuera votre dépendance à la cigarette.

Il est temps de vous prendre en mains, n’hésitez plus et contactez-moi au  : 0891 780 016

Consultation en direct. A bientôt.

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L’AGRESSIVITE 2

Posté par Ariane le 10 mars 2016

Un grand aquarium est partagé en deux par une vitre. Dans chaque compartiment, un couple de cichlides. Mâles et femelles déchargent leur agressivité au travers de la vitre. Mais si la vitre devient opaque, à cause du développement d’algues, chaque mâle a tendance à s’en prendre à sa femelle. Si on nettoie la vitre, tout redevient comme dans la première situation.

Agressivité 2

 

L’oisillon tueur ou syndrome de Caïn et Abel. Nous avons tous vu des documentaires sur l’élevage des petits chez les rapaces. Lorsque la femelle pond deux œufs et que l’un éclot plus tôt que l’autre, le premier oisillon accaparant la nourriture va se développer plus vite que son frère ou sa sœur. Le deuxième oisillon sera victime des attaques incessantes de sont aîné qui finiront par le tuer. Aucune cruauté dans ce processus, cela s’observe lorsque la nourriture est rare et que les parents ont déjà fort à faire pour nourrir un seul oisillon.

Le chant du rossignol signale à ses congénères qu’il a trouvé un territoire et qu’il est prêt à le défendre.

Agressivité 3

Au niveau d’une Population

L’intrus dans une ruche : gare à l’abeille qui se trompe de ruche, elle sera impitoyablement éliminée.

La lutte entre fourmis. On connaît des populations de fourmis qui partent en guerre pour annexer et détruire une autre fourmilière.

La lutte entre populations de rats. Chez le rat, aucune agressivité entre congénères. Ils se reconnaissent à l’odeur. Mais forte agressivité entre rats de familles différentes.

Extrapolation à l’homme

A l’échelon individuel : la concurrence et partant l’agressivité n’existent qu’entre professions identiques. Si dans une même rue s’installent côte à côte un boulanger et un médecin, aucune manifestation d’agressivité. Par contre, s’il s’agit de deux boulangers ou de deux médecins, ce sera très différent.

A l’échelon d’une population : l’exemple le plus tragique est celui du conflit israélo-palestinien. Deux peuples, deux histoires, deux cultures, deux religions qui revendiquent le même territoire. Il n’y a que deux issues : l’une qui n’est pas pensable, c’est l’extermination des deux peuples ; l’autre c’est la création de deux états indépendants, c’est à dire de deux territoires distincts.

 

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L’AGRESSIVITE

Posté par Ariane le 5 mars 2016

(Tous droits réservés – Toute reproduction même partielle interdite).

 

Qu’est-ce que l’agressivité ?

Dans la religion chrétienne existe une croyance singulière, c’est celle du péché originel. Nous serions dès la conception contaminés par le mal que l’eau du Baptême éliminerait !…

Mais quelle est la nature de ce mal qui nous poursuit depuis les origines ? Est-ce la conséquence de la faute de nos « premiers Parents » Adam et Eve, ou autre chose ?

Et dans le « Notre Père », que signifie cette phrase « délivrez-nous du mal  » ? Or une question essentielle se pose : Est-il envisageable, grâce aux progrès de la science, d’atteindre et de comprendre la réalité biologique de ce concept – le mal -  qui est interprétée par la religion chrétienne en termes de morale ? Car bien souvent à l’origine des mythes et des croyance existe la perception d’une réalité qui n’a pu être exprimée que de façon symbolique ou imagée.

Partons d’une idée tellement simple qu’elle peut paraître évidente. Pour un être vivant, le bien c’est la vie, le mal c’est la mort. Mais la notion de mal est ambivalente. Le mal que l’on fait à autrui peut être le bien pour nous. Par exemple tuer un animal pour se nourrir.

Ainsi on peut se poser la question dans le domaine biologique : à quoi le mal est-il bon ?

La réponse a été donnée depuis plus d’un demi-siècle par les éthologistes. La pulsion de vie est indissociable du concept d’agressivité qui nous apprend que notre survie, avant même le besoin de nous reproduire passe par l’élimination réelle ou plus souvent symbolique de l’autre.

Cela peut être résumé en une formule :  ma fonction principale est de vivre et d’assurer ma descendance. Si pour cela il faut que je tue, je tuerai.

 

A QUOI SERT L’AGRESSIVITÉ ?

La recherche et l’appropriation de la nourriture, et pour les animaux territoriaux, la défense du territoire.

La sélection effectuée par les combats entre mâles rivaux pour favoriser les meilleurs géniteurs (augmentation de la sécrétion de testostérone chez les mammifères).

La défense de la progéniture

La réponse à la situation de peur.

 

MAIS IL FAUT DISTINGUER DEUX TYPES D’AGRESSIVITÉ

L’agressivité intra-espèce déclenchée par la proximité d’un individu de la même espèce ou d’une espèce voisine.

L’agressivité inter-espèce qui a pour origine les conflits entre espèces différentes.

 

L’agressivité intra-espèce : c’est d’abord la défense du territoire

Cela peut concerner un individu ou une population.

 

Au niveau de l’individu

Un des exemples les plus démonstratifs est le comportement des poissons des récifs de corail. Ils répondent au noms charmants de : Anges bleus et noirs, Beau grégory, Arbalétriers,Cichlides, etc…

Ce sont tous des poissons de couleurs vives. Les plus agressifs sont ceux dont les couleurs vives sont permanentes. Ceux qui ont des couleurs vives éphémères ne manifestent de l’agressivité qu’au moment de la reproduction. « Dans la mer, tout ce qui se ressemble ne s’assemble pas ».

Le déclenchement de la pulsion agressive peut être observé dans le milieu naturel, mais la démonstration sera plus évidente si on la réalise en laboratoire. Prenons un grand aquarium et plaçons deux Cichlides mâles aux deux extrémités près de la vitre. Ils vont demeurer éloignés l’un de l’autre dans un espace qui constitue leur territoire. Puis l’un d’eaux, le Cichlide A par inadvertance pénètre dans le territoire du Cichlide B. L’agressivité de ce dernier va augmenter et il se met à pousuivre le Cichlide A. Mais progressivement, pénétrant dans son propre territoire, l’agressivité du Cichlide A augmente alors que celle du Cichlide B diminue,  puisqu’il s’éloigne de son territoire. Le mouvement va s’inverser, à son tour le Cichlide A va poursuivre le Cichlide B et se crée un mouvement d’oscillation jusqu’à ce que les deux protagonistes se retrouvent gueule à gueule sur un frontière fictive qui correspond à la limite de leurs territoires respectifs. Puis chacun rentre chez soi

Agressivité 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DES ANIMAUX ET DES HOMMES : SOMMES-NOUS SI DIFFERENTS ?

Posté par Ariane le 3 mars 2016

 

 

INTRODUCTION

Cette question est-elle vraiment pertinente ? Ce qui nous distingue et ce qui nous rapproche des animaux peut nous sembler évident.

Dans sa conception anthropocentrique et quelque peu mégalomaniaque relayée par bien des idéologies et des religions, l’homme s’est longtemps perçu comme l’aboutissement de la vie sur terre.

 Il a un gros cerveau, il a maîtrisé et bouleversé son environnement et bien sûr on n’a jamais rencontré un animal capable de peindre la Joconde ou de composer une fugue de Bach.

Pourtant, identique à toutes les formes de vie qui peuplent la terre depuis la nuit des temps, il en partage les mêmes fonctions essentielles et la même trajectoire : il naît, vit, se reproduit et meurt.

C’est pourquoi cette idée de destinée, voire de prédestination qui a conduit l’homme à se considérer comme le seigneur de la création a été abandonnée par les scientifiques. En effet, son apparition sur la terre n’était ni obligatoire ni inéluctable. Par exemple si les dinosaures n’avaient pas disparu à la fin de l’ère secondaire, les mammifères et parmi eux les primates, n’auraient sans doute pas connu leur extraordinaire développement.

Toutes les données accumulées depuis plusieurs décennies montrent que l’histoire de la vie est comme un arbre aux multiples branches dont chacune constitue le rameau accompli d’une lignée évolutive.

On a évacué le concept d’espèce supérieure et inférieure pour y substituer celui d’espèce différente : c’est la biodiversité.

Toutes les espèces existantes sont le produit d’une évolution qui n’a laissé subsister que les individus les mieux adaptés à leur environnement. Naturellement les plus spécialisés, si leur taux de reproduction est faible, sont les plus vulnérables. Par exemple le Koala qui ne se nourrit que de feuilles d’eucalyptus et le panda géant qui ne consomme que des pousses de bambou, sont des espèces en voie d’extinction si l’homme ne les protège pas. Les arthropodes qui comptent parmi eux les insectes, les scorpions, les araignées, etc… ne nous sont en rien inférieurs. Ils ont pu et su s’adapter aux considérables bouleversements géologiques et climatiques qu’a subi la terre pendant quatre cents millions d’années et sont parvenus jusqu’à nous presque inchangés.

Aurons-nous la même longévité ?

Le regard que l’homme a longtemps porté sur les animaux fut plein d’extravagance. Une des caractéristiques de l’être humain est de donner du sens et d’exiger une explication. Or, pendant des millénaires, sens et explications étaient en grande partie le fruit de son imagination, de ses croyances, mais pas de la réalité.

L’animal a été tour à tour déifié comme dans l’ancienne Egypte ou actuellement dans les civilisations qui croient à la réincarnation. Honni et perçu comme un être démoniaque : au Moyen Age, on crucifiait les chats sur les portes des maisons. Considéré comme une simple mécanique incapable de ressentir un émotion ou une douleur comme le prétendait notre grand philosophe DESCARTES : quelle aberration !

Il fallut attendre les années 30 du vingtième siècle pour que, grâce aux travaux des éthologistes, dont le plus grand fut Konrad LORENZ, l’on observe scientifiquement, sans préjugés ni apriorismes, le fonctionnement des animaux et que l’on en tire des analogies avec le comportement humain.

Ces découvertes nous apprirent énormément de choses sur nous-mêmes et en premier lieu qu’il était stupide de dissocier l’homme de l’animal.

C’est pourquoi nous essaierons de montrer qu’il n’existe pas de hiatus entre l’homme et l’animal et qu’en connaissant mieux l’animal on a la possibilité de mieux connaître l’homme.

(A suivre).

 

 

 

 

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SE SENTIR BIEN

Posté par Ariane le 2 janvier 2016

freedom

Et si vous vous sentiez serein, heureux, détendu ?

Le magnétisme peut vous apporter tout ça et plus encore.

Alors offrez autour de vous le magnétisme à vos amis, à vous-même, à vos compagnons à quatre pattes.

Essayez, vous verrez !

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COCOTINE ET MOI VOUS SOUHAITONS UNE TRES JOYEUSE ANNEE 2016.

Posté par Ariane le 1 janvier 2016

01

Ma Cocotine et moi sommes de tous coeur avec vous en ce premier de l’an. Son affection cardiaque semble s’être stabilisée et à 18 ans bientôt, je voudrais la garder avec moi.

Bonne et heureuse année à tous.

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CHEVAL MALADE

Posté par Ariane le 26 décembre 2015

Bonjour,

J’ai en traitement actuellement un cheval qui a des soucis de foie et qui part en diarrhée régulièrement. Il est difficile d’équilibrer ce genre de choses mais j’ai réussi à le faire tenir quatre jours sans soucis intestinal. Aujourd’hui, malheureusement rechute, je continue mes soins et vous tiendrai au courant. A bientôt !

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PLONGEZ DANS LA DETENTE

Posté par Ariane le 22 décembre 2015

Le magnétisme, c’est aussi la relaxation. C’est le calme, la détente et le bien-être. Cela peut également passer par la musique.

Pour vous détendre ce soir, avant de vous endormir, je vous mets une petite vidéo de musique relaxante.

Bonne écoute et bonne détente.

Image de prévisualisation YouTube

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OFFREZ LE MAGNETISME

Posté par Ariane le 21 décembre 2015

C’est bientôt Noël, alors offrez à vos amis, offrez à vous-même, à vos animaux de compagnie des séances de magnétisme.

C’est le bien-être assuré.

Pour les humains, je peux durablement soulager les douleurs, le stress, l’angoisse, la dépression, les peurs, les phobies, etc… Bien entendu je ne suis pas médecin et les pathologies doivent être identifiées et/ou soignées. Je n’agis qu’en plus.

Chez nos amis les animaux, je peux soulager toutes les pathologies diagnostiquées et soignées allopathiquement. Je soulages tous les petits bobos, les problèmes comportementaux, l’hyperactivité, l’arthrose, etc…

Venez voir sur mon site : www.magnetisme-animal.com tout ce que je peux faire.

Le magnétisme, c’est le bien-être au quotidien.

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